Disparition d'une jeune fille majeure

Harmonie, 19 ans, étudiante à Orléans, avait quitté samedi soir son domicile dans le village de Dhuizon, au nord de la Sologne, où elle vit avec sa mère et son frère, pour se rendre chez une amie. Après avoir quitté la maison, elle avait envoyé un SMS à un ancien petit ami. Depuis, plus de nouvelle.

Dimanche, sa mère alertait les gendarmes. La voiture de la jeune fille, stationnée près d'une rivière, ainsi que son sac à main abandonné un peu plus loin sur sol, étaient retrouvés dans la journée à Selle-Saint-Denis, à une trentaine de kilomètres de son domicile. De la jeune fille, aucune trace.

D'importantes recherches dans les bois environnants et dans le cours d'eau ont été lancées par les gendarmes aidés de plongeurs, d'un maître-chien, de la famille, des proches et des gens du village. Elles n'ont pour l'heure rien donné. Selon le Parquet de Blois, "une procédure de recherches des causes de la disparition a été ouverte".

D'après agence

# Posté le vendredi 18 janvier 2008 06:06

Diverses religions du monde

Recevant les autorités religieuses pour la cérémonie des voeux, Nicolas Sarkozy, jeudi soir, "a réaffirmé son attachement au principe de la laïcité", un "principe de respect de toutes les croyances et non un combat contre les religions", a rapporté le porte-parole de l'Elysée. Il s'exprimait à l'issue de l'entretien accordé par le chef de l'Etat aux responsables des six principales religions pratiquées en France : catholiques, musulmans, protestants, bouddhistes, juifs, orthodoxes.

"Si les circonstances historiques de la séparation de l'Eglise et de l'Etat furent douloureuses parce qu'il s'agissait de rompre des liens multiséculaires, nul ne doit plus avoir de raison aujourd'hui de se sentir blessé par la laïcité", a ajouté David Martinon dans une déclaration lue à la presse. "La reconnaissance du sentiment religieux comme une expression de la liberté de conscience et la reconnaissance du fait religieux comme un fait de civilisation font partie, au même titre que la reconnaissance de l'héritage des Lumières, de notre pacte républicain et de notre identité", a-t-il poursuivi.

Diversité, tolérance, compréhension et respect

"Dans la République apaisée et fraternelle que souhaitent les Français, tous ceux qui ont des convictions philosophiques, morales et religieuses devraient avoir à coeur de faire preuve de respect pour les convictions qu'ils ne partagent pas", a ajouté David Martinon. "Ces valeurs de diversité, de tolérance, de compréhension et de respect inspireront le président de la République dans l'accomplissement de sa mission. Elles sont au coeur de la politique de civilisation qu'il souhaite pour la France", a-t-il conclu.

A leur sortie, les six responsables religieux conviés à cette cérémonie de voeux ont brièvement fait part de leurs commentaires devant les journalistes. Selon le cardinal André Vingt-Trois, président de la Conférence des évêques de France et archevêque de Paris, ils ont parlé "de la possibilité que les religions puissent avoir une existence normale dans notre société". Ce n'est pas vraiment une nouveauté "mais ce qui était intéressant c'est que ce soit le président de la Republique qui le dise". Le pasteur Claude Baty, président de la Fédération protestante de France, a souligné que Nicolas Sarkozy est "un homme du XXIè siècle, étranger aux querelles entre les deux France", qui existaient au moment des débats sur la laïcité. Pour lui, ce débat, c'est "beaucoup de bruit pour rien".

Le recteur Dalil Boubakeur, président du Conseil français du culte musulman, le Grand rabbin de France Joseph Sitruk, le Métropolite grec orthodoxe Adamakis Emmanuel et M. Olivier Wan Gehn, président de l'Union bouddhiste de France, ont insisté eux aussi sur l'importance de la liberté de culte et de la reconnaissance du fait religieux comme partie intégrante de la société.

D'après agence
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 18 janvier 2008 06:04

Article sur la Colombie

Consuelo Gonzalez rapporte des preuves de vie des otages


L'ex-parlementaire libérée par les FARC a apporté des lettres et des photos de huit otages qui se trouvaient dans le camp où elle était détenue.
L'ex-otage a délivré "un message d'espoir de foi et de confiance" pour trouver une solution pour libérer les otages.
- le 15/01/2008 - 09h44

Des lettres et des photos comme preuve qu'ils sont en vie. Voilà ce que Consuelo Gonzalez, ex-otage des FARC, libérée jeudi, a apporté aux parents de huit otages qui se trouvaient dans le camp où elle était détenue. Plusieurs otages se plaignent d'être enchaînés, selon les témoignages des familles. "Nous avons reçu cinq photos et plusieurs lettres, certaines adressées à mon fils, d'autres à moi-même et à la famille", a déclaré l'épouse de de l'ancien gouverneur du Meta, Alan Jara, enlevé le 15 juillet 2001, dont elle n'avait pas de preuve de vie depuis cinq ans.

L'épouse de l'ex-député Orlando Beltran, retenu en otage depuis le 28 août 2001, a indiqué avoir reçu également des lettres et des photos, qu'elle regardera en présence de sa famille. "Je demande avec respect et humilité à Manuel Marulanda (le chef des Farc) de mettre fin aux chaînes", a imploré Marleny Orejuela, directeur d'Asfamipaz, une ONG qui regroupe les familles des militaires et policiers aux mains de la guérilla.

"Très émue"

"Je tiens à dire au peuple colombien que je suis très émue de rentrer libre dans ma patrie. J'amène un message d'amour de mes compagnons qui sont toujours détenus dans la jungle, un message d'espoir de foi et de confiance, un message qui va permettre de réunir toutes les forces du pays pour trouver une stratégie conjointe afin de libérer les otages", avait déclaré plus tôt Consuelo Gonzalez dans une conférence de presse à l'aéroport de Bogota.

La réponse d'Uribe à Chavez sur les FARC
Les Farc sont un groupe terroriste, a affirmé lundi le président colombien Alvaro Uribe, répondant ainsi à son homologue vénézuélien Hugo Chavez qui a plaidé vendredi pour un retrait de ce mouvement de guérilla de la liste des organisations terroristes (lire notre article). "En cas de paix, je serai le premier à cesser de les appeler terroristes et le premier à demander au monde comme contribution à la paix de cesser de les appeler terroristes", a affirmé Alvaro Uribe, à l'issue d'un entretien à Guatemala avec la secrétaire d'Etat française aux Affaires étrangères Rama Yade. Il a rappelé que l'ONU, l'Organisation des Etats américains et l'Union européenne considèrent les Farc comme des terroristes. "Ils enlèvent, recrutent et maltraitent des enfants, attentent à la vie de femmes enceintes, des personnes âgées (...) lancent des bombes contre la population civile", a déclaré le président colombien, ajoutant que le trafic de drogue "est le principal soutien de son activité violente".


(D'après agence)
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 15 janvier 2008 09:44

Article sur la Colombie

Les retrouvailles, enfin

Après trois ans de séparation, l'ex-otage Clara Rojas a pu retrouver son fils Emmanuel, qui lui a été remis temporairement.
Par ailleurs, six touristes colombiens ont été enlevés par les Farc.
- le 14/01/2008 - 22h16

Il l'a immédiatement appelée "maman". Après trois ans de séparation, l'ex-otage des Farc Clara Rojas a pu retrouver dimanche son fils Emmanuel, 3 ans et neuf mois, né en captivité d'une relation consentie avec un guérillero.

Clara Rojas ne pourra toutefois pas emmener l'enfant tout de suite avec elle, une période de préparation étant nécessaire. L'enfant, malade, avait été retiré à sa mère par les Farc à l'âge de huit mois. "Aujourd'hui, ils ont effectué un exercice, une session de six heures pour se connaître, pour commencer à renouer les liens de l'enfant avec sa famille, pour lui donner la qualité de vie qu'il mérite", a expliqué Elvira Forero, la directrice de l'organisme. "Emmanuel a été placé dans un endroit spécial avec sa mère, où nous espérons que les demandes légales s'effectueront pour que la garde soit accordée" a-t-elle indiqué. La responsable de l'Assistance a souligné que "Emmanuel a été joyeux en retrouvant sa mère". "Je lui ai dit, Emmanuel salue ta maman. Ils se sont embrassés".

"Que Ingrid et tous les autres otages reviennent vite"

Clara Rojas était arrivée un peu plus tôt à Bogota, toute de rose vêtue, un bouquet de fleurs à la main. "Je suis immensément émue de revenir dans mon pays. C'est une renaissance", a-t-elle déclaré à sa descente d'avion à l'aéroport militaire. Elle a notamment remercié le président colombien Alvaro Uribe "d'avoir autorisé la suspension des opérations militaires" jeudi, le jour où elle a retrouvé la liberté. Elle a également dit vouloir "saluer Ingrid" Betancourt, la Franco-Colombienne dont elle était l'assistante lors de l'enlèvement des deux femmes le 23 février 2002 par les Farc. "Ce que je souhaite le plus en ce moment serait qu'elle soit avec nous. Avec l'aide de tous, nous allons faire en sorte qu'Ingrid et tous les autres otages reviennent vite", a-t-elle dit réaffirmant son "admiration et sa tendresse" pour l'ex-candidate présidentielle.

L'autre Colombienne libérée en même temps que Clara Rojas, l'ex-parlementaire Consuelo Gonzalez, devait arriver tôt lundi alors que de vives tensions opposent Bogota et Caracas. Le président Chavez a appelé vendredi l'Amérique latine et l'Europe à retirer les guérillas des Farc et de l'ELN (Armée de libération nationale, guévariste) de leurs listes d'organisations terroristes et à leur accorder le statut de belligérants. Cette proposition a aussitôt été rejetée par le gouvernement du président Uribe et a suscité nombre de réactions hostiles tant au sein de la classe politique que de la presse en Colombie.

Six touristes enlevés par la guérilla

Six Colombiens ont été séquestrés dimanche par des guérilleros des Farc dans le département du Choco. Les rebelles ont dépouillé 19 touristes de leurs objets personnels et ont pris en otages deux enseignants, une biologiste, un étudiant et deux commerçants, a précisé la marine colombienne. Les touristes ont été pris en otages par un commando du Front 57 des Farc alors qu'ils se trouvaient avec 13 autres personnes sur une embarcation.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 15 janvier 2008 09:39

Article sur la Colombie

"C'est comme revenir à la vie"

Les deux ex-otages des Farc, Clara Rojas et Consuelo Gonzalez, sont réunies avec leurs proches depuis jeudi soir. Elles ont commencé à raconter leur calvaire.
La famille d'Ingrid Betancourt s'est réjouie des deux libérations, sa fille évoquant "un formidable élan pour faire que tous les autres otages reviennent à la maison".
- le 11/01/2008 - 21h22

Les deux Colombiennes Clara Rojas et Consuelo Gonzalez, libérées jeudi après plusieurs années passées aux mains de la guérilla des Farc dans la jungle, sont désormais à Caracas. Elles ont été libérées au cours d'une opération héliportée dans la jungle colombienne, organisée par la Colombie et le Venezuela en collaboration avec le Comité international de la Croix-Rouge, et qui a constitué une victoire personnelle pour Hugo Chavez devant laquelle ont dû s'incliner même ses adversaires politiques. Très émues, semblant en bonne forme, les ex-otages ont été accueillies par leurs familles et par de hauts responsables vénézuéliens.

"C'est comme revenir à la vie. Par moments, je pense que c'est un rêve", a lancé Consuelo Gonzalez, une ex-parlementaire de 57 ans, enlevée par la guérilla marxiste le 10 septembre 2001, en retrouvant ses filles en pleurs, Patricia et Maria Fernanda Perdomo, qui l'attendaient avec des fleurs. Elle a aussi pris dans ses bras sa petite-fille de deux ans, qu'elle ne connaissait pas.

"Quand il y a de la volonté, on peut avancer"

Clara Rojas, avocate de 44 ans, principale collaboratrice de l'ex-candidate à la présidence colombienne Ingrid Betancourt, avec qui elle avait été capturée le 23 février 2002, a elle retrouvé sa mère, Clara Gonzalez, âgée de 76 ans, et l'a serrée dans ses bras. L'avocate a affirmé jeudi, peu après sa libération, être sans nouvelles depuis trois ans d'Ingrid Betancourt, les guérilleros ayant séparé les deux femmes "pour des raisons de sécurité". Elle a ajouté que les Farc avaient remis des preuves de vie de huit otages qu'ils détiennent au ministre vénézuélien de l'Intérieur, Ramon Rodriguez Chacin.

Clara Rojas a également parlé de la naissance de son fils Emmanuel, le 16 avril 2004 par césarienne, ce qui l'a immobilisée pendant 40 jours, alors que les combats visant les Farc étaient intenses. "Cela a été très dur, mais je suis en vie pour lui et j'espère que lui aussi. Il a montré qu'il était un enfant très courageux", a-t-elle dit.

La famille d'Ingrid Betancourt s'est réjouie des deux libérations, tout comme les comités de soutien. "Je suis très émue. C'est un formidable élan pour faire que tous les autres otages, dont maman, reviennent à la maison. Cela montre que quand il y a de la volonté, on peut avancer", a déclaré par téléphone depuis New York Mélanie Delloye, la fille d'Ingrid Betancourt. Pour Fabrice Delloye, l'ex-mari d'Ingrid Betancourt, "c'est un peu d'Ingrid qui sort de la jungle".

Clara Rojas retrouvera son fils Emmanuel d'ici deux semaines

Emmanuel, le petit garçon auquel l'ex-otage des Farc libérée jeudi, Clara Rojas, a donné naissance en 2004 en captivité, lui sera remis d'ici deux semaines, ont indiqué de hauts fonctionnaires du gouvernement colombien vendredi. Pour Elvira Forero, la directrice de l'Institut public du bien-être familial auquel la garde de l'enfant a été confiée, qui s'exprimait sur radio Caracol, "le processus d'adaptation d'Emmanuel à sa mère sera très facile, car il s'agit d'un enfant joyeux, heureux et tendre".


D'après agence
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 15 janvier 2008 09:37